jeudi 12 mai 2011
En attendant le Songe…
mardi 8 mars 2011
J'AURAIS VOULU PARLER...
Eh oui j’aurais voulu vous parler de ce petit bijou de Discours qui m’a fait sentir l’espace d’un instant l’âme British ! Un instant que j’aurais aimé sans fin… non que je sois pro Britannique, mais bien que ce film m’a emporté bien loin de la salle noire. D’ordinaire, au mieux, je ne vois pas le temps passer. Cette fois, en pleine séance, je me suis surpris à espérer que ce film ne se termine surtout pas.
J’aurais voulu vous parler du Cygne Noir qui maintient bien fraîche cette angoisse oppressante et qui guide au-delà des frontières de la folie. Celle qui nous montre plus petit qu’on ne l’est. Celle qui nous aliène radicalement car son association à la terreur est redoutable ! Oui, à ce stade, on ne parle déjà plus de peur ni de crainte mais bien de terreur.
Tout devient démesuré ! Cette histoire du Cygne Noir vécue par la danseuse étoile autant sur scène que dans son quotidien, avec cette ascension de douleur identique à celle de l’histoire du ballet, nous fait devenir à notre tour double-spectateur ! Nous ne savons plus très bien, nous non plus, en quelle est notre spectato-identité : sommes-nous spectateurs du ballet ? Ou bien, sommes-nous spectateurs du film ? Assumer les deux donnerait une existante réelle à la danseuse, et donc à ses psychoses…N’est-ce pas un peu lourd pour nos si petites épaules ?!
J’aurais vraiment voulu vous parler de ces films.
Mais j’ai décidé de ne pas vous parler d’un film sans conséquence aucune ! C’est un film qui laisse indifférent au point où quand je suis sorti de la salle de cinéma, je n’ai pas eu la sensation d’avoir assisté à une projection quelle qu’elle soit ! J’étais prêt à retourner en salle pour visionner n’importe quel autre film pourvu que je le sente passer celui-là ! Même si cela impliquait d’en revoir… tiens pourquoi pas le Discours d’un Roi !
Mais l’heure, elle, ne s’était pas figée ce qui impliquait quelque part que j’avais perdu mon temps ! Il était donc temps pour moi de rentrer. Et ce film insignifiant (pas même par sa bande son !) ce n’est autre que… tiens on va jouer un peu, remettez donc les lettres dans le bon ordre pour retrouver le nom de ce film : Ralwo Gnihc…
J'attends vos réponses en commentaires...
A très vite!Shams. D
vendredi 11 février 2011
LA TENTATION D’EVE
Marie-Claude Pietragalla : La tentation d'Eve
envoyé par jeansanteuil. - Découvrez plus de vidéos créatives.
Candy
mardi 1 février 2011
DANS L’OMBRE D’UNE LEGENDE…
Out of affrica, ou encore le fameux King Kong de 1976 qui m’avais à l’époque tellement fasciné de part la marionnette géante qu’avait créé le studio pour ce film.
Avant d'écrire pour le cinéma.
mardi 18 janvier 2011
LA DISPARITION D'ALICE CREED
Un soir de Janvier Cactussette et moi même n’avions ni l’envie d’aller au cinéma ni le désir de s’abrutir devant la 1205450 ème diffusion d’une série américaine sur une chaine nationale. Aussi décidèrent-ils de s’offrir un film en pay per view... wow... Mais que choisir !
Fatigué devant cette multitude de film où le foie gras est souvent caché dans un panier de navets je laissai décider la cactussette. Et son instinct de chasseuse lui fit choisir un film qui fut pour moi une révélation :
LA DISPARITION D’ALICE CREED
Un film Anglais (gloups§) depuis un poisson nommé Wanda peu de films du cinéma anglais m’avaient séduit. Et là... ouahou ! extraordinaire... un huit clos entre trois acteurs de génie, particulièrement la jeune et séduisante actrice Gemma Arteron que l’on a vue récemment dans Tamara Drew mais aussi le choc des titans ou encore prince of perssia comme quoi ses lèvres plus que pulpeuses sans Botoxage, du 100% bio attirent les réalisateurs.
L’histoire est simple : Deux kidnappeurs enlèvent une jeune femme séduisante, fille rejetée d’un richissime homme d’affaire. Toute l’intrigue se déroule dans le petit appartement, qu’ils ont entièrement aménagé pour recevoir leur victime…

Ce film je vous le conseil vraiment, un grand moment de cinéma. Des acteurs formidables nous plongeant dans l’horreur méticuleuse d’un enlèvement vue de l’intérieur… grandiose histoire de trois destins croisés. Des plans méticuleux, précis, des dialogues mesurés. Chaque mot a sa valeur. Dès les premières minutes les personnages sont posés on sent plus qu’on sait. Le savoir vient après. Et le tout tourné en seulement 4 semaines...
Je n’ais pas trop envi de vous en dire plus… car parler c’est révéler et là j’ai tout sauf l’envi de vous révéler ce film alors découvrez sa bande annonce et accordez vous un vrai moment de cinéma J
Louez-le !
C’est les meilleurs moyens de me comprendre J
Cactus masqué
lundi 8 novembre 2010
AU PAYS DE CANDY




Pour en revenir à Stéphane Rousseau, le québécois de mes rêves, il est à Paris jusqu’au 8 janvier avec son nouveau one man show intitulé : les confessions de Rousseau. Ce spectacle est un véritable show à l’américaine : humour, danse, chant, jeu de lumière, projection vidéo. On s’en prend plein les yeux et les oreilles. Pas une seconde de répit même pendant les changements de décors ou costumes.

J’en profite aussi pour vous dire que du 22 au 28 novembre c’est la semaine du cinéma québécois au forum des images. Je ne connais absolument pas les films qui y sont présentés mais des amis du Québec m’ont vivement conseillé d’aller voir « Incendies » de Denis Villeneuve et je leurs fait entièrement confiance.
Candy
jeudi 4 novembre 2010
KABOOM

Hier, un ami me traine au Mk2 Beaubourg voir Mysterious skin. Rdv devant le ciné, j’arrive en avance comme je n’ai pas entendu parler de ce film, je cherche le synopsis... En vain, il n’est même pas affiché. Mon pote arrive et lui non plus ne sais pas de quoi ça parle... (sans commentaire). Le film commence donc et on découvre les deux personnages principaux : deux garçons de 8 ans. L’un comme l’autre ont des « trous noirs » dans leurs souvenirs. Tout les deux en sont déstabilisé, et on les retrouve ado avec chacun leur excentricité. Le premier, dans le style « nurd », est persuadé d’avoir été enlevé par les extra terrestres. L’autre, plutôt « bad boy » va se prostituer. C’est un film bouleversant, cru, drôle aussi. A la fin on comprend ce qu’il leur est arrivé et là, c’est déprimant, mais réaliste.
Vous pensez : « Mais quel rapport avec Kaboom ? »
Et bien, c’est en sortant que je comprends pourquoi je n’avais pas entendu parler de ce film : il est sortit en 2005 (c’est pas une excuse mais bon...). En fait, ce ciné a l’habitude de projeter des films d’un réalisateur à l’affiche. Et ce réalisateur, c’est Gregg Araki, et le film qu’il a réalisé à l’affiche en ce moment, c’est .... ??? c’est .... (Bon d’accord c’est pas drôle).

Du coup, c’est parti pour une séance de Kaboom. C’est l’histoire d’un ado qui fait le même rêve étrange depuis une semaine. Dans ce rêve, des amis de la fac mais aussi deux belles inconnues. A une soirée, il croise justement ces deux femmes mais elles ne le connaissent pas. Plus tard, il va assister au meurtre de l’une d’elles. Sauf qu’au petit matin, tout cela sonne comme une hallucination... Mais persuadé qu’il s’est vraiment passé quelque chose, il va mener l’enquête. Ce film est génial ! Je crois que c’est le seul film qui a réussi à me faire flipper et rire en même temps ! Nan, sérieusement, vous allez vous moquer de moi mais j’insiste : bien que ce soit une comédie, il y a vraiment du suspens ! Mon pote a d’ailleurs sursauté plusieurs fois ! Et c’est vraiment drôle en même temps, et quand je dis en même temps, c’est vraiment la même scène qui peut faire peur et faire rire ! Et contrairement à Mysterious skin, en sortant de Kaboom, on n’est vraiment pas déprimé, bien au contraire !
Rouliii




