Shams DH
jeudi 9 juin 2011
La Patience est maîtresse de vertu
Shams DH
jeudi 2 juin 2011
X-Men Commencement
Shams. DH
jeudi 19 mai 2011
LA PROIE
jeudi 12 mai 2011
En attendant le Songe…
mardi 8 mars 2011
J'AURAIS VOULU PARLER...
Eh oui j’aurais voulu vous parler de ce petit bijou de Discours qui m’a fait sentir l’espace d’un instant l’âme British ! Un instant que j’aurais aimé sans fin… non que je sois pro Britannique, mais bien que ce film m’a emporté bien loin de la salle noire. D’ordinaire, au mieux, je ne vois pas le temps passer. Cette fois, en pleine séance, je me suis surpris à espérer que ce film ne se termine surtout pas.
J’aurais voulu vous parler du Cygne Noir qui maintient bien fraîche cette angoisse oppressante et qui guide au-delà des frontières de la folie. Celle qui nous montre plus petit qu’on ne l’est. Celle qui nous aliène radicalement car son association à la terreur est redoutable ! Oui, à ce stade, on ne parle déjà plus de peur ni de crainte mais bien de terreur.
Tout devient démesuré ! Cette histoire du Cygne Noir vécue par la danseuse étoile autant sur scène que dans son quotidien, avec cette ascension de douleur identique à celle de l’histoire du ballet, nous fait devenir à notre tour double-spectateur ! Nous ne savons plus très bien, nous non plus, en quelle est notre spectato-identité : sommes-nous spectateurs du ballet ? Ou bien, sommes-nous spectateurs du film ? Assumer les deux donnerait une existante réelle à la danseuse, et donc à ses psychoses…N’est-ce pas un peu lourd pour nos si petites épaules ?!
J’aurais vraiment voulu vous parler de ces films.
Mais j’ai décidé de ne pas vous parler d’un film sans conséquence aucune ! C’est un film qui laisse indifférent au point où quand je suis sorti de la salle de cinéma, je n’ai pas eu la sensation d’avoir assisté à une projection quelle qu’elle soit ! J’étais prêt à retourner en salle pour visionner n’importe quel autre film pourvu que je le sente passer celui-là ! Même si cela impliquait d’en revoir… tiens pourquoi pas le Discours d’un Roi !
Mais l’heure, elle, ne s’était pas figée ce qui impliquait quelque part que j’avais perdu mon temps ! Il était donc temps pour moi de rentrer. Et ce film insignifiant (pas même par sa bande son !) ce n’est autre que… tiens on va jouer un peu, remettez donc les lettres dans le bon ordre pour retrouver le nom de ce film : Ralwo Gnihc…
J'attends vos réponses en commentaires...
A très vite!Shams. D
vendredi 11 février 2011
LA TENTATION D’EVE
Marie-Claude Pietragalla : La tentation d'Eve
envoyé par jeansanteuil. - Découvrez plus de vidéos créatives.
Candy
mardi 1 février 2011
DANS L’OMBRE D’UNE LEGENDE…
Out of affrica, ou encore le fameux King Kong de 1976 qui m’avais à l’époque tellement fasciné de part la marionnette géante qu’avait créé le studio pour ce film.
Avant d'écrire pour le cinéma.
mardi 18 janvier 2011
LA DISPARITION D'ALICE CREED
Un soir de Janvier Cactussette et moi même n’avions ni l’envie d’aller au cinéma ni le désir de s’abrutir devant la 1205450 ème diffusion d’une série américaine sur une chaine nationale. Aussi décidèrent-ils de s’offrir un film en pay per view... wow... Mais que choisir !
Fatigué devant cette multitude de film où le foie gras est souvent caché dans un panier de navets je laissai décider la cactussette. Et son instinct de chasseuse lui fit choisir un film qui fut pour moi une révélation :
LA DISPARITION D’ALICE CREED
Un film Anglais (gloups§) depuis un poisson nommé Wanda peu de films du cinéma anglais m’avaient séduit. Et là... ouahou ! extraordinaire... un huit clos entre trois acteurs de génie, particulièrement la jeune et séduisante actrice Gemma Arteron que l’on a vue récemment dans Tamara Drew mais aussi le choc des titans ou encore prince of perssia comme quoi ses lèvres plus que pulpeuses sans Botoxage, du 100% bio attirent les réalisateurs.
L’histoire est simple : Deux kidnappeurs enlèvent une jeune femme séduisante, fille rejetée d’un richissime homme d’affaire. Toute l’intrigue se déroule dans le petit appartement, qu’ils ont entièrement aménagé pour recevoir leur victime…

Ce film je vous le conseil vraiment, un grand moment de cinéma. Des acteurs formidables nous plongeant dans l’horreur méticuleuse d’un enlèvement vue de l’intérieur… grandiose histoire de trois destins croisés. Des plans méticuleux, précis, des dialogues mesurés. Chaque mot a sa valeur. Dès les premières minutes les personnages sont posés on sent plus qu’on sait. Le savoir vient après. Et le tout tourné en seulement 4 semaines...
Je n’ais pas trop envi de vous en dire plus… car parler c’est révéler et là j’ai tout sauf l’envi de vous révéler ce film alors découvrez sa bande annonce et accordez vous un vrai moment de cinéma J
Louez-le !
C’est les meilleurs moyens de me comprendre J
Cactus masqué
lundi 8 novembre 2010
AU PAYS DE CANDY




Pour en revenir à Stéphane Rousseau, le québécois de mes rêves, il est à Paris jusqu’au 8 janvier avec son nouveau one man show intitulé : les confessions de Rousseau. Ce spectacle est un véritable show à l’américaine : humour, danse, chant, jeu de lumière, projection vidéo. On s’en prend plein les yeux et les oreilles. Pas une seconde de répit même pendant les changements de décors ou costumes.

J’en profite aussi pour vous dire que du 22 au 28 novembre c’est la semaine du cinéma québécois au forum des images. Je ne connais absolument pas les films qui y sont présentés mais des amis du Québec m’ont vivement conseillé d’aller voir « Incendies » de Denis Villeneuve et je leurs fait entièrement confiance.
Candy
jeudi 4 novembre 2010
KABOOM

Hier, un ami me traine au Mk2 Beaubourg voir Mysterious skin. Rdv devant le ciné, j’arrive en avance comme je n’ai pas entendu parler de ce film, je cherche le synopsis... En vain, il n’est même pas affiché. Mon pote arrive et lui non plus ne sais pas de quoi ça parle... (sans commentaire). Le film commence donc et on découvre les deux personnages principaux : deux garçons de 8 ans. L’un comme l’autre ont des « trous noirs » dans leurs souvenirs. Tout les deux en sont déstabilisé, et on les retrouve ado avec chacun leur excentricité. Le premier, dans le style « nurd », est persuadé d’avoir été enlevé par les extra terrestres. L’autre, plutôt « bad boy » va se prostituer. C’est un film bouleversant, cru, drôle aussi. A la fin on comprend ce qu’il leur est arrivé et là, c’est déprimant, mais réaliste.
Vous pensez : « Mais quel rapport avec Kaboom ? »
Et bien, c’est en sortant que je comprends pourquoi je n’avais pas entendu parler de ce film : il est sortit en 2005 (c’est pas une excuse mais bon...). En fait, ce ciné a l’habitude de projeter des films d’un réalisateur à l’affiche. Et ce réalisateur, c’est Gregg Araki, et le film qu’il a réalisé à l’affiche en ce moment, c’est .... ??? c’est .... (Bon d’accord c’est pas drôle).

Du coup, c’est parti pour une séance de Kaboom. C’est l’histoire d’un ado qui fait le même rêve étrange depuis une semaine. Dans ce rêve, des amis de la fac mais aussi deux belles inconnues. A une soirée, il croise justement ces deux femmes mais elles ne le connaissent pas. Plus tard, il va assister au meurtre de l’une d’elles. Sauf qu’au petit matin, tout cela sonne comme une hallucination... Mais persuadé qu’il s’est vraiment passé quelque chose, il va mener l’enquête. Ce film est génial ! Je crois que c’est le seul film qui a réussi à me faire flipper et rire en même temps ! Nan, sérieusement, vous allez vous moquer de moi mais j’insiste : bien que ce soit une comédie, il y a vraiment du suspens ! Mon pote a d’ailleurs sursauté plusieurs fois ! Et c’est vraiment drôle en même temps, et quand je dis en même temps, c’est vraiment la même scène qui peut faire peur et faire rire ! Et contrairement à Mysterious skin, en sortant de Kaboom, on n’est vraiment pas déprimé, bien au contraire !
Rouliii
jeudi 21 octobre 2010
AU PAYS DE CANDY

BIUTIFUL
Voilà un film que j’attendais avec impatience ! Alejandro González Iñárritu est un de mes réalisateurs contemporains favoris, si ce n’est mon préféré, et une fois de plus il a réussi à intimement me bouleverser. Je suis sortie de la salle les larmes aux yeux, remplie de questions sur l’existence, mais aussi pleine de courage et d’envie de profiter de la vie.
Biutiful est assez différent des autres films d’ Alejandro González Iñárritu , en particulier dans sa conception scénaristique, certainement parce que pour la première fois il n’a pas travaillé avec le scénariste Guillermo Arriaga. En effet ses trois premiers films (Amours chiennes, 21 grammes et Babel), qui sont pour moi des chefs d’œuvres, mettaient en scène les destins croisés de plusieurs personnages. Ici le réalisateur mexicain dresse le portrait fort et saisissant d’un seul homme. Il offre ainsi à l’acteur Javier Bardem une extraordinaire partition pour laquelle il a d’ailleurs était primé à Cannes (prix d’interprétation).
Etant donné que je ne suis pas douée pour les résumés, je vous laisse regarder la bande annonce et découvrir par la même occasion les secrets du tournage (il est assez intéressant de découvrir comment l’idée du film est né dans la tête du réalisateur) :
Le thème de prédilection d’ Alejandro González Iñárritu est la destinée, voilà sans doute une des raisons pour laquelle j’aime autant ses œuvres. Le destin est une notion mystérieuse et passionnante et comme beaucoup de gens je m’interroge régulièrement sur son existence. Notre futur est-il écrit quelque part ? Sommes-nous maître de notre vie ?
Il y a des jours où je crois profondément en la destinée, sans doute parce que ça m’arrange et/ou m’aide à accepter les évènements douloureux. Comme par exemple quand je vois partout des signes d’évidence absolue lorsque je rencontre un homme qui me plaît (« c’est fou ! Il est né le 27 décembre comme mon père, c’est surement un signe ! ») ; quand je me console d’avoir raté un casting en me disant que ça ne s’est pas fait parce que ça ne devait pas se faire, que c’était écrit comme ça ; ou encore quand dans les moments de flous je vais me faire tirer les cartes pour savoir ce qui m’attend dans les mois à venir. D’autres jours au contraire je ne peux me résoudre à penser que notre avenir est déjà écrit car cela reviendrait à nier l’existence du libre arbitre.
Rainer Maria Rilke a écrit que « La destinée ne vient pas du dehors à l'homme, elle sort de l'homme même » . Je crois que la vérité est là. Hormis certains évènements inévitables, dont le plus évident est la mort, chaque homme a son destin entre ses mains et le pouvoir de le maitriser.
jeudi 30 septembre 2010
THE RUNAWAYS le film

Have you ever dreamed of being a rock star?
Ca y est, je suis enfin revenu de mon périple! En sortant de l’aéroport je n’avais pas envie de rentrer chez moi ; personne ne m’y attendait. Alors, j’ai décidé de me faire une toile. Etonnant hein ?!
Il était 20h quand je suis arrivé devant les machines à tickets du cinéma. Pas grand-chose ne m’inspirait dans les minutes qui suivaient…
« The Runaways »… Jamais entendu parler de ça moi ! Bon ça avait l’avantage de commencer tout de suite.
Aller zou !
Imaginez ma surprise quand j’ai découvert notre chère Bella de Twilight dans un rôle autrement plus cru ! Je ne suis pas certain qu’Edward ou Jacob ait été fan de Joan Jett ! Jeune hétéro attirée par les filles, rebelle et rockeuse dans les tripes !

Je pensais vraiment m’ennuyer dans la salle et c’était, je pense, assez funky (pas le bon terme pour le coup) de me voir évoluer dans ma chaise de la position de « ça va être nian nian » à « woah ! ça tue ! je suis en train de voir l’histoire vraie du premier grils band rock authentique etc… »
David Bowie en idole, enfin un point commun avec Bella !
Bon, comme d’habitude on sent bien le message disant que c’est bien de vouloir être une rock star, mais sans la drogue c’est mieux…
Mouais n’empêche qu’à l’époque (comme maintenant parfois) les anonymes se shootaient tout autant que les célébrités.
Ce film est une mini claque pour tous ceux qui s’imaginent tout savoir du rock féminin ! Ouais tu maitrise, Kiss, the Who, the Doors… mais que sais tu des Runaways ?!

En tous les cas, en sortant de la salle, attention je me sentais des airs intenses ! « Où est passée ma guitare ?! » Le regard ténébreux, la démarche de félins, la bouche tordue façon rebelle pour boire ma mini bouteille de Badoie… Avec mon imper de Colombo, je devais vraiment avoir un air de vieux pervers surtout !
En somme, bonne surprise à la clef. Et si tu souhaite en savoir plus sur les Runaways, je te conseille de cliquer là !
Shams D
lundi 27 septembre 2010
MANGE AIME PRIE
jeudi 23 septembre 2010
THE TOWN
Je voulais aller voir « Ces amours là » mais ça ne plaisait pas à mon chéri qui préférait « The Town »
Par principe, ça m‘énerve les films de braquage, avec de la drogue et des flingues partout ! Je ne sais pas si vous avez remarqué mais il doit bien y avoir 20% des films qui traitent de ce sujet alors que ce n’est quand même pas un mode de vie très répandu !
Bon, d’accord, ça peut être intéressant... et puis c’est rare que ce soit mon chéri qui choisisse...
Allez, séance de 21h40, il est 20h30, on descend à la brasserie « Le Tarmac » (qui fait un menu Week End à 25€ avec entrée, plat, dessert, et vin, le tout avec un décor moderne). On arrive pile poil à 21h55 (et oui, il faut compter 15 min de pub), on s’installe, et le film commence...
Première scène : le braquage d’une banque. Les types débarquent avec leur masque « tête de mort » et demandent à la directrice de la banque de faire le code du coffre. Tout est bien rodé, ils remplissent les sacs très vite mais l’alarme a déjà été enclenchée, alors ils partent en catastrophe et prennent la directrice en otage (au cas où...) et finalement, la relâchent un peu plus loin.
Et là, je me dis que je n’aurais pas dû accepter de voir ce film parcequ’à peine installés, mon chéri commençait à devenir nerveux à cause d’un type à gauche qui bouffait ses pop corn. Bon, j’ai essayé de le raisonner : il va bientôt finir, il a bien le droit de manger, il ne fait pas exprès de faire du bruit... Mais ça n’a pas suffit. Mon chéri s’est levé, énervé, et s’est barré. Le temps d’une seconde je me suis demandé si je devais le suivre mais, entre temps, l’intrigue était lancée.
Et oui, notre héros (un des cambrioleurs) est chargé par le gang de surveiller la directrice de la banque (qui est canon, au passage) pour qu’elle ne parle pas au FBI. Alors qu’il la file dans un Lavomatic, c’est elle qui lui adresse la parole. Elle lui demande des pièces pour le sèche-linge. Et lui, l’invite à boire un verre (normal !).
Une histoire d’amour commence alors et c’est ce qui sauve le film : il y a confrontation entre deux milieux : la bad boy né à Charlestown et la jeune femme innocente qui a été traumatisée par ce braquage. Bien sûr, il se garde bien de lui avouer qu’il faisait partie des braqueurs. Mais son amour est véritable et il décide de tout plaquer pour partir avec elle.
En attendant, le bouffeur de pop corn est vraiment un gros con qui se prend pour le roi du ciné. Le bon côté des choses, c’est que grâce au film, j’ai pu faire abstraction de ce type.
Alors si vous en avez pas trop marre des films de braquages, allez voir « The Town », et choisissez bien vos voisins.
Julie







