jeudi 9 juin 2011

La Patience est maîtresse de vertu


On nous l’avait promis il y a fort longtemps…
La dernière partie serait en 2 volets !






En novembre dernier nous avons vu la première partie :






Maintenant patience… Nous avons tenu jusqu’ici, le 9 juin 2011… nous pouvons encore le faire un mois et demi de plus !
Tenons bon !




En attendant, un petit cadeau pour fêter ca… quelques commentaires des acteurs principaux de la saga…



Shams DH

jeudi 2 juin 2011

X-Men Commencement

Hier, j’ai fait quelque chose que je déteste faire : me mêler à la foule !
Mais je n’y tenais vraiment plus ! Je l’attendais depuis un moment celui-là ! Je l’attendais comme rarement j’ai attendu un film !

Je me suis retrouvé Durant toute la semaine précédente comme ce gosse qui attendait tout en trépignant la sortie du nouveau numéro des X-Men en comics. Après une dure journée, j’étais fatigué et je n’avais vraiment pas prévu de me faire un toile. La veille j’étais allé voir Very Bad Trip 2, j’avais bien ri, je ne me voyais donc pas m’enfermer encore une fois. Mais comme pour rentrer chez moi je dois transiter par le centre commercial où se trouve mon cinéma de quartier, je n’ai pas résisté ! La tentation était trop grande. Mais je me suis battu, promis : j’ai une carte de fidélité qui permet de cumuler des points pouvant être convertis en place de cinéma. Je me suis dit que je n’allais pas payer mais m’offrir cette place. A 1h de la séance, sur plus de 300 places, il n’en restait déjà plus que 95 !
J’ai pris mon smartphone, et sur le net je me suis commandé ma place ! Ca met 20 mn pour être effectif sur les machine : « Si dans 20 minutes il y a encore de la place pour moi, alors je n’aurais vraiment pas d’autre choix que d’aller le voir (en plus ca me fera un article pour le Cactus Powder Mag’) », me suis-je dit. Dix minutes plus tard, il ne restait déjà plus que 30 places…
Finalement, miracle ô miracle à 13 mn plus tard, n’y tenant plus j’ai tenté le coup tout de même de retirer ma place… Je l’ai eu ! Le sort en avait décidé ainsi ; je devais aller voir ce film que j’attendais si ardemment !

X-Men begins… Ou X-Men le commencement

Eh oui ! C’est cliché, certes, mais c’est bon! A croire que j’ai un 7ème sens pour le 7ème art ! (reste à trouver quel est mon 6ème sens…).
Quoi qu’il en soit, si j’ai apprécié, pour le côté distrayant et retour à l’enfance, les premiers films sortis des X-Men, j’ai adoré celui que j’ai vu hier !
En effet, on aurait vraiment pu s’attendre à du show off (de la frime) inutile dans ce film, comme dans la plupart des films de science fiction sans véritable histoire. Mais là, c’était vraiment inouï ! J’étais vraiment redevenu un gamin avec des yeux écarquillés faisant des oh et de ah à chaque modulation des événements. Au fur et à mesure du film, je me sentais pousser des ailes de libellule, des poils de gorille, du métal en fusion dans la gorge, des éclaires que j’aurais maîtrisé dès ma sorite de la salle.

Je me suis laissé séduire par l’intrigue qui est vraiment bien montée ! Ce n’est plus seulement un film de science fiction dont le scénario n’est qu’un prétexte aux effets spéciaux, mais une histoire vraiment bien ficelée qui respecte celle du comic (enfin je crois… pour ça il faut demander à Leo, c’est lui le spécialiste de la BD) et qui nous tient en halène, petits et grands jusqu’au dénouement.



Le tout relevé d’une bande son quant à elle excellente. J’ose employer ces superlatifs car en effet l’ensemble va au-delà de la complémentarité. Ce tout est vraiment bien réussi et arrive même à nous faire avaler certaines incohérences apparues dans l’aventure.



Que dire de plus ?!
Allez le voir, au moins pour ne pas être celui qui ne l’a pas vu !


Shams. DH


jeudi 19 mai 2011

LA PROIE


Il y a quelques temps j’ai demandé au Blond Cactus de bien vouloir m’écrire un sujet sur le dernier film qu’il avait vu. J’ai malheureusement pris trop de temps pour mettre son post en ligne… mais comme je souhaite que vous fassiez connaissance avec cette nouvelle recrue alors je me suis dit que ce petit bijou pourrait vous inspirer pour la sortie du DVD du film La Proie dans trois mois.
Bonne Lecture.

CP

La Proie

Pop-corn et fauteuil rouge sur fond de traque et rebondissements

Un film d'Eric Valette avec un Albert Dupontel plus rapide que l'éclair.
un film d'action, un policier, un thriller, c'est tout à la fois ! ce film s'appelle LA PROIE

Le héros (Franck Adrien joué par Dupontel) est en prison pour un braquage, il est co-détenu avec un type qui jure n'avoir rien fait et à qui on donnerait le bon Dieu sans confession.
Franck fait des envieux, il a planqué 1 millions d'euros.
Franck a encore quelques mois de prison devant lui, il tient le choc grâce à sa femme et sa fille de 5 ans (qui ne parle pas, détail d'importance)
Un maton vereux permet à un russe et 2 de ses potes de venir faire la peau au co-détenu de Franck qui est accusé de viol sur mineure de 17 ans. Franck s'en mêle et défend Jean-Louis Maurel.
1ère grosse baston, là, on voit que Dupontel, la bagarre, c'est son truc ! (on se souvient alors des conseils prodigués dans 30 millions de Mamies pour faire fuir l'assaillant... il ne leur a pas pissé dessus mais on n'en est pas loin !)
Entre-temps, Jean-Louis est innocenté et sort...
Franck lui demande de délivrer un message à sa femme qui a besoin d'argent pour payer nounou et orthophoniste (il lui confie où est la planque !)
Un type vient alors voir Franck au parloir, il lui avoue ses soupçons énormes sur Jean-Louis qui serait un vrai de vrai pédophile, serial-killer...
Et Franck comprend qu'il a commis une bourde en faisant confiance à Jean-Louis !

Entre temps, le russe et ses copains veulent se venger de la rouste qu'ils se sont pris... 2ème grosse baston (retour des conseils de self-défense à 30 millions de Mamies, le coup de la morsure est cette fois bien présent ! j'ai aimé aussi l'écrasage de face sur le crépit !) et, Franckie s'évade !

Commencent alors courses poursuites infernales, à pied (qu'est-ce qu'il court bien !!), en voiture (on sent la patte des Julienne), ça mitraille dans tous les sens, grosses cascades ça ne s'arrête plus !

Je ne raconte pas le reste, je vous laisse découvrir tout ça en salle !

Qui poursuit qui ?? là est l'intrigue du film !

Un Dupontel toujours aussi bon dans son registre (de Dupontel ! faut pas s'attendre à rire, quoi...) je ne m'en lasse pas.
Un vrai-faux gentil très bien interprété
Une cruche de policière qui le fait bien
Une petite fille qui ne parle pas mais qui est très touchante



Petits bémols : la police qui roule en X5 et l'armée en jeep et aussi un tueur en série qui rattrape sa victime en marchant alors que celle-ci court pour sauver sa peau.

Et vous, vous l'avez préféré dans Odette Toutlemonde ou dans Le Convoyeur ??

The Blond Cactus

jeudi 12 mai 2011

En attendant le Songe…



C’est en voyant des spectacles comme celui-ci que j’aime le théâtre. Irina Brook revient à Paris, après une longue tournée, avec son adaptation poétique et inventive d’un des plus grands chefs-d’œuvre du théâtre baroque « Le songe d’une nuit d’été » de William Shakespeare. J’avais vu ce spectacle étonnant il y a quelques années  et je vous conseille très vivement d’aller le voir.

Le pari d’Irina Brook était de monter un spectacle populaire, au sens noble du terme, sans artifice ni gros budget. Le résultat est brillant. Elle nous transporte avec talent dans son monde imaginaire, « son songe ».

Le metteur en scène réussit à rassembler et à conquérir un public divers et varié dans une ambiance festive. Elle redonne au théâtre la possibilité de réunir aussi bien les intellectuels que les amoureux du divertissement. Elle ne se contente pas de faire une mise en scène classique d’une des pièces les plus jouées au monde. Avec cette création, elle nous propose une relecture contemporaine de l’œuvre pour la sublimer et surtout la rendre plus accessible.

Le spectacle est né de son désir de faire du théâtre en dehors des lieux traditionnels de représentation. Son ambition était de toucher un auditoire plus large. En effet En attendant le songe… a été conçu pour pouvoir être joué « sous les étoiles, parfois les étoiles de la banlieue parisienne, en plein campagne, dans la cour d’une ferme abandonnée, dans le parc d’une petite mairie, dans une forêt ». Le metteur en scène s’est octroyé beaucoup de libertés pour que son spectacle s’adapte à tous les milieux, mais le texte et l’univers de Shakespeare demeurent respectés.



Pour rester au plus proche du théâtre baroque qui privilégie l’illusion et l’irrationnel, Irina Brook  a choisi de ne travailler qu’avec des hommes comme au XVIe siècle. Le rire survient alors à cause du décalage entre le texte et le jeu des acteurs. Les comédiens se travestissent pour jouer le rôle des femmes, cela donnant lieu à des scènes burlesques. Fidèle au travail de Shakespeare, Irina Brook use de la folie, du déguisement et de la complexité de l’histoire. Elle s’adresse directement à notre sensibilité, à notre imagination. Ce spectacle est drôle et léger, mais pose de vraies questions sur le fondement de la nature humaine. Dans Le Songe d’une nuit d’été s’entrecroisent, de façon onirique, amoureux transis, personnages magiques, rois et reines, artisans, une troupe de comédiens amateurs…

Pour la création de ce spectacle, Irina Brook a fait entièrement confiance à ses six acteurs, qui ont beaucoup travaillé à partir d’improvisation sur le plateau. Par ailleurs en voyant En attendant le songe… j’ai évidemment pensé à l’ouvrage de Peter Brook (grand metteur en scène et père d’Irina) L’espace vide. Dans ce livre il explique ce qu’est pour lui l’absence de décor, ce que ça implique, ce que ça met en évidence. L’espace vide est créé par le metteur en scène pour laisser libre cours à l’imagination du public. Il a aussi une influence sur l’acteur, sur qui repose alors tout le spectacle. Son rôle devient essentiel. La scène ne doit pas être complètement nue mais dépourvue de tout ce qui pourrait parasiter le jeu de l’acteur et encombrer l’esprit du spectateur.



Il me paraît évident que, consciemment ou inconsciemment, Irina Brook s’est inspirée de cette notion décrite par son père, car son spectacle s’inscrit tout à fait dans cette démarche. La magie du théâtre opère sans décor, sans costume réaliste. C’est cet espace vide qui fait que le spectacle a une portée universelle, qu’il s’adresse à tous.

En attendant le songe… est une perle rare, un spectacle hilarant et novateur à voir absolument pour sa singularité, mais surtout pour ce qu’il apporte au théâtre. Il contribue à la popularisation de celui-ci, qui ne peut pas et ne doit pas rester élitiste. Il est de ces spectacles qui enchantent et donnent une légitimité à l’art, En attendant le songe…en fait partie.

A partir du 19 mai au  petit Théâtre de Paris :


Candy

mardi 8 mars 2011

J'AURAIS VOULU PARLER...

J’aurais voulu vous parler du Discours d’un Roi. Un discours toujours à l’affiche et que je vais surement aller revoir… Un discours bluffant et percutant. Jamais discours n’aura eu autant d’impact aux yeux et aux oreilles de tous ! Un jeu d’acteur incroyable et une découverte ; celle de d’un acteur longtemps connu pour ses seconds rôles de très grandes qualités, mais des seconds rôles tout de même, Collin Firth rayonne en première catégorie, il était temps ! Mais en parlant de second rôle, Geoffrey Rush est inoubliable – si j’avais dû avoir recours à un orthophoniste, j’aurais aimé que ce soit lui (d’ailleurs, si j’étais gravement malade, j’aimerais qu’un docteur House existe pour l’engager !). Et notre chère Helena Bonham, depuis la reine de cœur, la royauté lui colle à la peau ! Et enfin elle montre qu’elle sait avoir du cœur !



Eh oui j’aurais voulu vous parler de ce petit bijou de Discours qui m’a fait sentir l’espace d’un instant l’âme British ! Un instant que j’aurais aimé sans fin… non que je sois pro Britannique, mais bien que ce film m’a emporté bien loin de la salle noire. D’ordinaire, au mieux, je ne vois pas le temps passer. Cette fois, en pleine séance, je me suis surpris à espérer que ce film ne se termine surtout pas.






J’aurais voulu vous parler du Cygne Noir qui maintient bien fraîche cette angoisse oppressante et qui guide au-delà des frontières de la folie. Celle qui nous montre plus petit qu’on ne l’est. Celle qui nous aliène radicalement car son association à la terreur est redoutable ! Oui, à ce stade, on ne parle déjà plus de peur ni de crainte mais bien de terreur.


Tout devient démesuré ! Cette histoire du Cygne Noir vécue par la danseuse étoile autant sur scène que dans son quotidien, avec cette ascension de douleur identique à celle de l’histoire du ballet, nous fait devenir à notre tour double-spectateur ! Nous ne savons plus très bien, nous non plus, en quelle est notre spectato-identité : sommes-nous spectateurs du ballet ? Ou bien, sommes-nous spectateurs du film ? Assumer les deux donnerait une existante réelle à la danseuse, et donc à ses psychoses…N’est-ce pas un peu lourd pour nos si petites épaules ?!






J’aurais vraiment voulu vous parler de ces films.


Mais j’ai décidé de ne pas vous parler d’un film sans conséquence aucune ! C’est un film qui laisse indifférent au point où quand je suis sorti de la salle de cinéma, je n’ai pas eu la sensation d’avoir assisté à une projection quelle qu’elle soit ! J’étais prêt à retourner en salle pour visionner n’importe quel autre film pourvu que je le sente passer celui-là ! Même si cela impliquait d’en revoir… tiens pourquoi pas le Discours d’un Roi !


Mais l’heure, elle, ne s’était pas figée ce qui impliquait quelque part que j’avais perdu mon temps ! Il était donc temps pour moi de rentrer. Et ce film insignifiant (pas même par sa bande son !) ce n’est autre que… tiens on va jouer un peu, remettez donc les lettres dans le bon ordre pour retrouver le nom de ce film : Ralwo Gnihc


J'attends vos réponses en commentaires...
A très vite!Shams. D

vendredi 11 février 2011

LA TENTATION D’EVE



Je sors d’une représentation du nouveau spectacle de Marie-Claude Pietragalla et comme à chaque fois que je vais voir un bon spectacle de danse je me dis qu’il n’est rien de plus onirique et sensuel que le langage corporel. Le corps parle, s’exprime, éveille les sens de façon peut-être même plus percutante et profonde que la parole. Car le corps représente  la vie, l’amour, la mort.

La danseuse vêtue d’un simple juste au corps couleur chair  me fascine par sa beauté et sa grâce mais surtout par son humanité (dans le sens d’être vivant, et de ce fait mortel). Jaime voir ce corps déambuler devant moi, les muscles se contracter, le visage se modifier, j’aime entendre sa respiration. L’Art naît là dans le corps, dans les tripes, là où ça fait mal, où ça boue, où ça vit, où ça aime, où la folie peut naître.
Qu’elle est belle la folie de Marie-Claude Pietragalla quand  elle danse avec cette passion quasi-animale. Pour moi le génie de l’artiste, du vrai, est dans l’Art de magnifier le cri, le questionnement, le sentiment qui vient de l’intérieur, de l’obscurité, de l’intimité la plus profonde.



Dans la tentation d’Eve, Marie-Claude Pietragalla, ancienne danseuse étoile de l’Opéra de Paris, s’interroge en un extraordinaire solo de 80 minutes sur l’histoire de la femme des temps bibliques à nos jours. Elle nous embarque entre gravité et légèreté dans une exploration de l’âme humaine, de l’évolution de la condition de la femme, des dérives de notre société, de la dualité entre l’être et le paraître. Et quel meilleur outil de réflexion sur l’être humain que le corps lui-même ?

La tentation d’Eve est un spectacle à la fois envoutant, charnel, drôle et festif.
« Notre société, en dissociant le corps de l’esprit, scinde une pensée consciente d’une pensée inconsciente refoulée dans la chair. Le corps a alors développé et acquis un langage caché qui lui est propre et que la danse se propose de transmettre. Il est vecteur de l’inconscient, du rêve, de l’imaginaire. » Marie-Claude Pietragalla.
La Tentation d’Eve au Palace  http://www.theatrelepalace.fr/ (prolongations du 1er au 12 mars)


Marie-Claude Pietragalla : La tentation d'Eve
envoyé par jeansanteuil. - Découvrez plus de vidéos créatives.


Candy

mardi 1 février 2011

DANS L’OMBRE D’UNE LEGENDE…



Il y a quelques jours un grand est mort... un grand qui a créer des mélodies que nous tous avons entendues, fredonnées. Des mélodies qui on fait vibrer notre cœur au rythme des images qui nous absorbaient.
John Barry c’est le père du thème de 007... C’est lui aussi qui a habillé amicalement votre ou de très grosses productions comme danse avec les loups,

 


Out of affrica, ou encore le fameux King Kong de 1976 qui m’avais à l’époque tellement fasciné de part la marionnette géante qu’avait créé le studio pour ce film.

D’abord projectionniste, mais il fit l’apprentissage du piano auprès de Francis Jackson, maître de musique à la Cathédrale (dans le Nord de l'Angleterre), puis étudia le jazz auprès de l'arrangeur Bill Rosso, qui avait travaillé pour l'orchestre de Stan Kenton. Barry débute dans une formation de jazz, le « John Barry Seven »,





Avant d'écrire pour le cinéma.
35 années durant John Barry a su habillé les films de musiques leur correspondant, leur donnant une âme 
Moi je n’ai qu’une chose à dire...

Au revoir monsieur et merci pour tout
Cactus Masqué

mardi 18 janvier 2011

LA DISPARITION D'ALICE CREED

La disparition d’Alice Creed

Un soir de Janvier Cactussette et moi même n’avions ni l’envie d’aller au cinéma ni le désir de s’abrutir devant la 1205450 ème diffusion d’une série américaine sur une chaine nationale. Aussi décidèrent-ils de s’offrir un film en pay per view... wow... Mais que choisir !

Fatigué devant cette multitude de film où le foie gras est souvent caché dans un panier de navets je laissai décider la cactussette. Et son instinct de chasseuse lui fit choisir un film qui fut pour moi une révélation :

LA DISPARITION D’ALICE CREED

Un film Anglais (gloups§) depuis un poisson nommé Wanda peu de films du cinéma anglais m’avaient séduit. Et là... ouahou ! extraordinaire... un huit clos entre trois acteurs de génie, particulièrement la jeune et séduisante actrice Gemma Arteron que l’on a vue récemment dans Tamara Drew mais aussi le choc des titans ou encore prince of perssia comme quoi ses lèvres plus que pulpeuses sans Botoxage, du 100% bio attirent les réalisateurs.

L’histoire est simple : Deux kidnappeurs enlèvent une jeune femme séduisante, fille rejetée d’un richissime homme d’affaire. Toute l’intrigue se déroule dans le petit appartement, qu’ils ont entièrement aménagé pour recevoir leur victime…

La victime se voit déshumanisé, transformée en morceau de viande… mais avec un étrange respect pour elle-même. Méticulosité presque médicale des kidnappeurs…

Ce film je vous le conseil vraiment, un grand moment de cinéma. Des acteurs formidables nous plongeant dans l’horreur méticuleuse d’un enlèvement vue de l’intérieur… grandiose histoire de trois destins croisés. Des plans méticuleux, précis, des dialogues mesurés. Chaque mot a sa valeur. Dès les premières minutes les personnages sont posés on sent plus qu’on sait. Le savoir vient après. Et le tout tourné en seulement 4 semaines...

Je n’ais pas trop envi de vous en dire plus… car parler c’est révéler et là j’ai tout sauf l’envi de vous révéler ce film alors découvrez sa bande annonce et accordez vous un vrai moment de cinéma J

Louez-le !

C’est les meilleurs moyens de me comprendre J

Cactus masqué

lundi 8 novembre 2010

AU PAYS DE CANDY

Stéphane Rousseau est à Paris !!!

Stéphane Rousseau, l’humoriste québécois le plus sexy de la planète, joue son dernier spectacle au Palace (Paris, 9e) en ce moment et je ne pouvais pas ne pas y aller, je dirais même que je me devais d’y aller. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore (du moins qui n’arrivent pas à mettre un visage sur ce nom, parce que vous l’avez forcément déjà vu), Stéphane Rousseau c’est ce beau canadien que l’on voit souvent en France au côté de Franck Dubosc. Ca y est vous voyez de qui je parle ? Ce mec là possède tous les atouts pour me rendre dingue, et je dois avouer qu’une certaine hystérie s’est emparée de mon être pendant le spectacle. Il est hilarant, émouvant, il est foutu comme un dieu, tatoué juste là où il faut et il est québécois. Là vous vous dîtes « ouais… québécois et alors ? L’accent n’est pas super excitant quand même ».

Mais vous rigolez ? Le québécois est le mec idéal. Déjà, il vit au Québec ce qui est pour moi un énorme atout étant donné que j’ai une passion immense pour cette région du Canada et que j’envisage régulièrement d’aller m’y installer quand je ne peux plus supporter Paris. J’aime tout là-bas : les paysages, les grands espaces, l’énergie de Montréal, le sirop d’érable (la dernière fois que j’y suis allée j’ai ramené 4 Litres de sirop dans ma valise !), l’architecture, la faune (caribous, baleines , castors etc...), le fait que tu peux ramener ton propre vin dans les restos, les jurons venus d’un autre temps et qui me font toujours beaucoup rire (tabarnak, Tabarouette (version polie de Tabarnak),Criss, Câlice, Hostie…), la gentillesse des gens, la double culture ( européenne et américaine) et l’accent magnifique des québécois… Je l’adore cet accent! Je pourrais l’écouter pendant des heures.



Quand je suis en France et que j’entends des québécois j’ai toujours envie d’aller leur parler, comme quand on est à l’étranger et qu’on est super content de discuter avec d’autres français croisés au hasard, on se sent proche d’eux alors qu’on ne se connaît pas et qu’en temps normal on se serait complètement ignoré. Ben moi ça me fait pareil avec les québécois, dès que j’en vois j’ai une envie instinctive d’aller parler du Québec avec eux et de profiter 5 minutes de leur sympathie et leur simplicité, comme un bol d’air frais dont j’aurais besoin.


Pour en revenir à Stéphane Rousseau, le québécois de mes rêves, il est à Paris jusqu’au 8 janvier avec son nouveau one man show intitulé : les confessions de Rousseau. Ce spectacle est un véritable show à l’américaine : humour, danse, chant, jeu de lumière, projection vidéo. On s’en prend plein les yeux et les oreilles. Pas une seconde de répit même pendant les changements de décors ou costumes.

Comme sous entendu dans le titre, ce spectacle est autobiographique, du moins en majorité. Le comédien évoque avec beaucoup d’humour des moments très intimes de sa vie comme la mort de son père et de sa sœur, les années passées en famille dans un village naturiste, la naissance très prématurée de son fils Axel etc. Il dit que l’humour l’a aidé à affronter les épreuves difficiles de la vie et à rester optimiste. En effet les passages où il évoque sa famille sont très intenses, entre dérision et émotion mais il ne frôle jamais l’impudeur. Stéphane Rousseau est très drôle mais il sait aussi magnifiquement nous émouvoir.

Je ne saurais que trop vous recommander d’aller au Palace avant le 8 janvier, ce show ne ressemble pas aux spectacles des humoristes français, il y a quelque chose en plus. La touche québécoise !

Le Palace

ON CLIQUE

J’en profite aussi pour vous dire que du 22 au 28 novembre c’est la semaine du cinéma québécois au forum des images. Je ne connais absolument pas les films qui y sont présentés mais des amis du Québec m’ont vivement conseillé d’aller voir « Incendies » de Denis Villeneuve et je leurs fait entièrement confiance.

Cinéma du Québec à Paris

ON CLIQUE !

Candy

jeudi 4 novembre 2010

KABOOM



Hier, un ami me traine au Mk2 Beaubourg voir Mysterious skin. Rdv devant le ciné, j’arrive en avance comme je n’ai pas entendu parler de ce film, je cherche le synopsis... En vain, il n’est même pas affiché. Mon pote arrive et lui non plus ne sais pas de quoi ça parle... (sans commentaire). Le film commence donc et on découvre les deux personnages principaux : deux garçons de 8 ans. L’un comme l’autre ont des « trous noirs » dans leurs souvenirs. Tout les deux en sont déstabilisé, et on les retrouve ado avec chacun leur excentricité. Le premier, dans le style « nurd », est persuadé d’avoir été enlevé par les extra terrestres. L’autre, plutôt « bad boy » va se prostituer. C’est un film bouleversant, cru, drôle aussi. A la fin on comprend ce qu’il leur est arrivé et là, c’est déprimant, mais réaliste.

Vous pensez : « Mais quel rapport avec Kaboom ? »

Et bien, c’est en sortant que je comprends pourquoi je n’avais pas entendu parler de ce film : il est sortit en 2005 (c’est pas une excuse mais bon...). En fait, ce ciné a l’habitude de projeter des films d’un réalisateur à l’affiche. Et ce réalisateur, c’est Gregg Araki, et le film qu’il a réalisé à l’affiche en ce moment, c’est .... ??? c’est .... (Bon d’accord c’est pas drôle).


Du coup, c’est parti pour une séance de Kaboom. C’est l’histoire d’un ado qui fait le même rêve étrange depuis une semaine. Dans ce rêve, des amis de la fac mais aussi deux belles inconnues. A une soirée, il croise justement ces deux femmes mais elles ne le connaissent pas. Plus tard, il va assister au meurtre de l’une d’elles. Sauf qu’au petit matin, tout cela sonne comme une hallucination... Mais persuadé qu’il s’est vraiment passé quelque chose, il va mener l’enquête. Ce film est génial ! Je crois que c’est le seul film qui a réussi à me faire flipper et rire en même temps ! Nan, sérieusement, vous allez vous moquer de moi mais j’insiste : bien que ce soit une comédie, il y a vraiment du suspens ! Mon pote a d’ailleurs sursauté plusieurs fois ! Et c’est vraiment drôle en même temps, et quand je dis en même temps, c’est vraiment la même scène qui peut faire peur et faire rire ! Et contrairement à Mysterious skin, en sortant de Kaboom, on n’est vraiment pas déprimé, bien au contraire !



Rouliii

jeudi 21 octobre 2010

AU PAYS DE CANDY


BIUTIFUL

Voilà un film que j’attendais avec impatience ! Alejandro González Iñárritu est un de mes réalisateurs contemporains favoris, si ce n’est mon préféré, et une fois de plus il a réussi à intimement me bouleverser. Je suis sortie de la salle les larmes aux yeux, remplie de questions sur l’existence, mais aussi pleine de courage et d’envie de profiter de la vie.

Biutiful est assez différent des autres films d’ Alejandro González Iñárritu , en particulier dans sa conception scénaristique, certainement parce que pour la première fois il n’a pas travaillé avec le scénariste Guillermo Arriaga. En effet ses trois premiers films (Amours chiennes, 21 grammes et Babel), qui sont pour moi des chefs d’œuvres, mettaient en scène les destins croisés de plusieurs personnages. Ici le réalisateur mexicain dresse le portrait fort et saisissant d’un seul homme. Il offre ainsi à l’acteur Javier Bardem une extraordinaire partition pour laquelle il a d’ailleurs était primé à Cannes (prix d’interprétation).

Etant donné que je ne suis pas douée pour les résumés, je vous laisse regarder la bande annonce et découvrir par la même occasion les secrets du tournage (il est assez intéressant de découvrir comment l’idée du film est né dans la tête du réalisateur) :

ALLOCINE

Le thème de prédilection d’ Alejandro González Iñárritu est la destinée, voilà sans doute une des raisons pour laquelle j’aime autant ses œuvres. Le destin est une notion mystérieuse et passionnante et comme beaucoup de gens je m’interroge régulièrement sur son existence. Notre futur est-il écrit quelque part ? Sommes-nous maître de notre vie ?

Il y a des jours où je crois profondément en la destinée, sans doute parce que ça m’arrange et/ou m’aide à accepter les évènements douloureux. Comme par exemple quand je vois partout des signes d’évidence absolue lorsque je rencontre un homme qui me plaît (« c’est fou ! Il est né le 27 décembre comme mon père, c’est surement un signe ! ») ; quand je me console d’avoir raté un casting en me disant que ça ne s’est pas fait parce que ça ne devait pas se faire, que c’était écrit comme ça ; ou encore quand dans les moments de flous je vais me faire tirer les cartes pour savoir ce qui m’attend dans les mois à venir. D’autres jours au contraire je ne peux me résoudre à penser que notre avenir est déjà écrit car cela reviendrait à nier l’existence du libre arbitre.

Rainer Maria Rilke a écrit que « La destinée ne vient pas du dehors à l'homme, elle sort de l'homme même » . Je crois que la vérité est là. Hormis certains évènements inévitables, dont le plus évident est la mort, chaque homme a son destin entre ses mains et le pouvoir de le maitriser.


Candy

jeudi 30 septembre 2010

THE RUNAWAYS le film

Have you ever dreamed of being a rock star?

Ca y est, je suis enfin revenu de mon périple! En sortant de l’aéroport je n’avais pas envie de rentrer chez moi ; personne ne m’y attendait. Alors, j’ai décidé de me faire une toile. Etonnant hein ?!

Il était 20h quand je suis arrivé devant les machines à tickets du cinéma. Pas grand-chose ne m’inspirait dans les minutes qui suivaient…

« The Runaways »… Jamais entendu parler de ça moi ! Bon ça avait l’avantage de commencer tout de suite.

Aller zou !

Imaginez ma surprise quand j’ai découvert notre chère Bella de Twilight dans un rôle autrement plus cru ! Je ne suis pas certain qu’Edward ou Jacob ait été fan de Joan Jett ! Jeune hétéro attirée par les filles, rebelle et rockeuse dans les tripes !

Joan Jett monte le premier Grils Band de Rock n’ Roll des années 70 et ça en jette !

Je pensais vraiment m’ennuyer dans la salle et c’était, je pense, assez funky (pas le bon terme pour le coup) de me voir évoluer dans ma chaise de la position de « ça va être nian nian » à « woah ! ça tue ! je suis en train de voir l’histoire vraie du premier grils band rock authentique etc… »

David Bowie en idole, enfin un point commun avec Bella !

Bon, comme d’habitude on sent bien le message disant que c’est bien de vouloir être une rock star, mais sans la drogue c’est mieux…

Mouais n’empêche qu’à l’époque (comme maintenant parfois) les anonymes se shootaient tout autant que les célébrités.

Ce film est une mini claque pour tous ceux qui s’imaginent tout savoir du rock féminin ! Ouais tu maitrise, Kiss, the Who, the Doors… mais que sais tu des Runaways ?!


En tous les cas, en sortant de la salle, attention je me sentais des airs intenses ! « Où est passée ma guitare ?! » Le regard ténébreux, la démarche de félins, la bouche tordue façon rebelle pour boire ma mini bouteille de Badoie… Avec mon imper de Colombo, je devais vraiment avoir un air de vieux pervers surtout !

En somme, bonne surprise à la clef. Et si tu souhaite en savoir plus sur les Runaways, je te conseille de cliquer là !


Shams D




lundi 27 septembre 2010

MANGE AIME PRIE

Synopsis (Allo ciné): Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali.


Tu as déjà eu la sensation très forte de vouloir prendre un film dans tes bras et de le serrer encore plus fort contre ton coeur, car tu le chéris et tu veux le remercie du bien qu'il te fait?
Moi oui en regardant ce film qui pourtant pourrait ne pas toucher les gens par son côté easy going...
C'est qu'il n'y a pas d'intrigue avec une tension nerveuse forte ni avec un mystère limite compréhensible tels que Inception a pu véhiculer l'été dernier ou tel que Wall Street promet d'être...
Wall Street : l'argent ne dort jamais

Eat Pray Love! en français dans le texte Mange Aime Prie, est un mini bijou pour mes yeux...


Vraiment ce film m'a fait respirer pendant tout son déroulement.
Dès qu'il s'es achevé d'ailleurs, je me suis sentie retourner vers cette ville poulluant mon air et mon esprit...
J'ai eu mon côté girly et douillet qui en a prie plein les bronches et tu sais quoi?! J'ai aimé ça!
Moi Girly?! bah oui comme quoi ça peut arriver même aux meilleur(e)s d'entre nous.
Le fait est que c'est d'ailleurs arrivé... c'est une histoire vraie, mon ami(e), qui a largement été relatée dans le livre ci-dessous (tiens une lecture m'attend...):


Je n'en dirais pas plus, pas la peine. Car si ce film est une bouffée d'air frais, parce qu'il est simple etc... c'est aussi cette simplicité qui met en danger l'intrigue si on en parle trop... on peut vite tout dévoiler...
En résumer, si tu veux faire un breack entre deux montées d'adrénalines et de prises de tête sur des explications à dormir dehors, je ne peux que te conseiller de prendre un billet de cinéma pour ce film, ça coûte moins cher qu'Air France et tu pourras au moins sortir affamé avec un mini jetlag!
Mesdames et Messieurs, nous vous remercions d'avoir choisi la compagnie CactusPowderMag. Nous vous prions de bien vouloir dégrafer vos ceintures, de laisser tous vos apriori, de garder bien grand vos yeux et votre esprit, nous nous préparons au décolage.
Nous espérons que vous pourrez profiter de la vue depuis votre large fenêtre et que vous passerez un agréable voyage.

Myo




PS: bon frangin ce serait top que tu ne refiles pas ton job aux autres pour ne rien branler! raboule vite Shams!

jeudi 23 septembre 2010

THE TOWN

Je voulais aller voir « Ces amours là » mais ça ne plaisait pas à mon chéri qui préférait « The Town »

Par principe, ça m‘énerve les films de braquage, avec de la drogue et des flingues partout ! Je ne sais pas si vous avez remarqué mais il doit bien y avoir 20% des films qui traitent de ce sujet alors que ce n’est quand même pas un mode de vie très répandu !

Bon, d’accord, ça peut être intéressant... et puis c’est rare que ce soit mon chéri qui choisisse...

Allez, séance de 21h40, il est 20h30, on descend à la brasserie « Le Tarmac » (qui fait un menu Week End à 25€ avec entrée, plat, dessert, et vin, le tout avec un décor moderne). On arrive pile poil à 21h55 (et oui, il faut compter 15 min de pub), on s’installe, et le film commence...

Première scène : le braquage d’une banque. Les types débarquent avec leur masque « tête de mort » et demandent à la directrice de la banque de faire le code du coffre. Tout est bien rodé, ils remplissent les sacs très vite mais l’alarme a déjà été enclenchée, alors ils partent en catastrophe et prennent la directrice en otage (au cas où...) et finalement, la relâchent un peu plus loin.

Et là, je me dis que je n’aurais pas dû accepter de voir ce film parcequ’à peine installés, mon chéri commençait à devenir nerveux à cause d’un type à gauche qui bouffait ses pop corn. Bon, j’ai essayé de le raisonner : il va bientôt finir, il a bien le droit de manger, il ne fait pas exprès de faire du bruit... Mais ça n’a pas suffit. Mon chéri s’est levé, énervé, et s’est barré. Le temps d’une seconde je me suis demandé si je devais le suivre mais, entre temps, l’intrigue était lancée.

Et oui, notre héros (un des cambrioleurs) est chargé par le gang de surveiller la directrice de la banque (qui est canon, au passage) pour qu’elle ne parle pas au FBI. Alors qu’il la file dans un Lavomatic, c’est elle qui lui adresse la parole. Elle lui demande des pièces pour le sèche-linge. Et lui, l’invite à boire un verre (normal !).

Une histoire d’amour commence alors et c’est ce qui sauve le film : il y a confrontation entre deux milieux : la bad boy né à Charlestown et la jeune femme innocente qui a été traumatisée par ce braquage. Bien sûr, il se garde bien de lui avouer qu’il faisait partie des braqueurs. Mais son amour est véritable et il décide de tout plaquer pour partir avec elle.

En attendant, le bouffeur de pop corn est vraiment un gros con qui se prend pour le roi du ciné. Le bon côté des choses, c’est que grâce au film, j’ai pu faire abstraction de ce type.

Alors si vous en avez pas trop marre des films de braquages, allez voir « The Town », et choisissez bien vos voisins.

Julie